La Bible et la guérison

Il est dans la nature de Dieu de guérir

En Exode 15 : 26 Dieu se présente sous le nom de « Yahvé-Raphé » c’est-à-dire « Je suis l’Éternel qui te guérit. »

Un des noms de Dieu est « Celui qui guérit ». Il se définit comme tel.

En Exode 3 : 14 nous lisons :

Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël : L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération. Je suis Yahvé Rapha » 

Dieu se présente comme celui qui guérit de génération en génération ! La nature de Dieu ne change pas, il veut toujours sauver, guérir, délivrer. 

La guérison est une promesse générale de santé pour tous ceux qui appartiennent à Dieu. Cette promesse sera confirmée dans beaucoup d’autres endroits de la Parole.

Exode 23:25-26

« Vous servirez l’Éternel, votre Dieu, et il bénira votre pain et vos eaux, et j’éloignerai la maladie du milieu de toi…Il n’y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile. Je remplirai le nombre de tes jours »

Dieu veut la bénédiction, c’est réaffirmé dans le nouveau testament.

Jean 10 : 10

« Le voleur vient uniquement pour voler, tuer et détruire. Moi, je suis venu pour que les humains aient la vie et l’aient en abondance! »

Exode 15:26

« Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Égyptiens; car je suis l’Éternel, qui te guérit. »

La règle sous l’ancienne alliance était que ceux qui obéissaient à la loi divine pouvaient s’attendre à une bonne santé. Tandis que ceux qui péchaient pouvaient s’attendre à différentes malédictions comme la pauvreté ou la maladie. Dans L’ancien testament Dieu traite son peuple collectivement. Ce qui arrivait à l’individu était secondaire. Il arrivait fréquemment à de bons individus de souffrir parce qu’ils étaient membres d’une nation désobéissante. Cette identité collective affectait la santé de l’individu. L’état de santé physique de la nation était le reflet de sa condition spirituelle.

 La guérison dans le Nouveau Testament (NT)

 Dans le nouveau testament nous voyons toujours Jésus associer la guérison à la proclamation du royaume de Dieu. En guérissant les malades, Jésus manifestait son règne et infligeait une défaite à Satan. La venue de Jésus s’est accompagnée d’une effusion de la miséricorde et de la compassion de Dieu manifestée par la guérison. La santé et la maladie n’étaient plus exclusivement une récompense pour l’obéissance ou un jugement pour le péché. Dans le NT la maladie est considérée comme une extension et un effet du péché, donc d’origine mauvaise, représentant le royaume de Satan.

Le NT clarifie plutôt qu’il ne contredit l’AT, il expose une image plus complexe qui dévoile le rôle de Satan.

Il y a aussi des versets dans le NT qui laissent entendre que, comme sous l’ancienne alliance, la désobéissance et le péché collectifs nous assujettissent à la faiblesse, à la maladie et à la mort. (Actes 5 : 1-11; 1 Cor 11 : 27-32)  Le but de l’œuvre disciplinaire collective ou individuelle, est que nous puissions nous repentir de notre péché et grandir dans la grâce.

S’il est vrai que la maladie peut être causée par notre propre péché, il est aussi vrai que la maladie n’est pas nécessairement le fruit d’un péché. Satan est la cause de beaucoup de maladies. Nous nous trouvons impliqués dans une guerre contre Satan. Les justes sont la cible de la majorité de ces attaques.

Quand Dieu a créé le monde il n’y avait aucune laideur, aucune maladie, aucune souffrance.

La malédiction est venue de la rébellion de l’homme en Éden. Le monde est dans la souffrance, les corps sont malades, les âmes sont languissantes. Mais à la fin Dieu restaurera tout.

Apocalypse 21 : 4

« La mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu. »

 Apocalypse 3 : 22

« Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. »

L’amour a été la motivation de Yahvé Raphé quand il a envoyé Jésus. Il a tant aimé les hommes qu’il a envoyé Jésus pour qu’il devienne malédiction à notre place, pour extirper le péché de nos vies et ses conséquences.

Esaïe 53 : 4-5 TOB

« En fait, ce sont nos souffrances qu’il a portées, ce sont nos douleurs qu’il a supportées, et nous, nous l’estimions touché, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il était déshonoré à cause de nos révoltes, broyé à cause de nos perversités : la sanction, gage de paix pour nous, était sur lui, et dans ses plaies se trouvait notre guérison. »

La croix est un lieu de souffrance et de mort, de malédiction. « Maudit est celui qui est pendu au bois! » nous dit Galates 3 : 13. Jésus s’est fait péché, maladie et malédiction pour que je vive.

L’intégrité de l’être

 Au début de son ministère public, Jésus annonça que le Royaume de Dieu s’était approché (Marc 1 : 15), commençant aussitôt à guérir les malades et à chasser les démons. (Math 12 : 28, Luc 17 : 21)

On nous dit que Jésus a fait entrer le siècle à venir dans notre « présent siècle mauvais » (Gal 1 : 4; Éph 1 : 21)

Le siècle à venir, c’est l’éternité. Pour l’instant nous ne goûtons pas à la plénitude de ce siècle à venir. Le siècle à venir ? Un des traits caractéristiques en sera la santé parfaite parce que nous aurons un corps incorruptible et immortel. La guérison sera globale parce que le royaume de Dieu est venu créer un ordre nouveau, une création nouvelle.

Nous prions « Que ton règne vienne ici et maintenant ». Mais si la guérison de vient pas dans le siècle présent, nous avons alors toujours l’assurance qu’elle viendra dans le siècle à venir. Les hommes et les femmes qui aiment Jésus seront dans une condition parfaite, physique, émotionnelle, spirituelle.

« …tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. » 1 Corinthien 15 : 52-54

Il y a donc « le déjà » et « le pas encore là ». C’est pourquoi il nous est possible de connaître aujourd’hui cette intégrité de l’être, qui comprend la guérison du corps, des émotions, de l’intellect et de l’esprit, parce que le royaume de Dieu est déjà là au milieu de nous !

Les guérisons sont des signes de la présence et de la puissance du royaume de Dieu. (Luc 7 : 22-23) « Mais si c’est par la puissance de Dieu que je chasse les démons, alors, de toute évidence, le royaume de Dieu est venu jusqu’à vous. » Luc 11 : 20

Dieu veut toucher chaque aspect de la vie humaine qui est sous le pouvoir ou l’influence de Satan. Dieu veut pardonner les péchés, guérir la maladie, briser l’emprise de pauvreté et des structures sociales oppressives, délivrer des puissances et influences démoniaques, ressusciter des morts.

Dans la Bible nous avons cinq verbes pour « guérir » qui ont des sens différents.

Ianimai : Ce mot se réfère tout à la fois à la guérison physique et à la guérison intérieure. Il y a la notion d’intégrité de l’être.

Sozo : « rendre sain » ; « rendre vivant ».

Psuchen sozai laisse entendre le salut spirituel aussi bien que physique.

Therapeuo : le plus fréquemment employé, indique que la guérison divine est un « rétablissement immédiat et complet de la santé, ne nécessitant aucune autre intervention ».

Apokathistemi signifie « ramener à une condition antérieure de bonne santé ».

Jésus révèle la nature du Père

Jean 1:18

« Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »

 Jésus dit à un de ses  disciples qui lui demandait de leur montrer le Père :

« Ne crois–tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi–même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. » (Jean 14:10)

Jésus a fait connaître le Père, non seulement par la puissance de ses miracles, mais aussi et surtout par ses sentiments, sa bonté, sa compassion, sa volonté de faire du bien.

Math 4 : 23- 24

« Puis, parcourant toute la Galilée, il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Règne et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée gagna toute la Syrie, et on lui amena tous ceux qui souffraient, en proie à toutes sortes de maladies et de tourments : démoniaques, lunatiques, paralysés ; il les guérit. »

 Actes 10:38

« Vous savez comment Dieu a oint du Saint–Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui. »

Jésus a révélé la bonté, la miséricorde et la compassion de Dieu, en allant de lieu en lieu faisant du bien et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. 

Les entrailles de miséricorde 

Matthieu 9:36

« Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. »

Matthieu 14:14

« Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades. »

Matthieu 15:32

« Jésus, ayant appelé ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule ; car voilà trois jours qu’ils sont près de moi, et ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin. »

Matthieu 18:27

« Ému de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette. »

Matthieu 20:34

« Ému de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent. »

Marc 1:41

« Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. »

La femme aux pertes de sang touche Jésus et est guérie immédiatement. C’est comme si elle avait touché les entrailles d’amour de Dieu !

 La compassion est une émotion ! Dieu a enfanté le monde à partir de ses entrailles. Il a fait un monde beau et sans maladie.

Nous-mêmes nous avons été conçus à partir de ses entrailles. On peut dire « Je suis né de nouveau à cause de ses entrailles pleines d’amour ! Dieu a vidé, déchiré ses entrailles pour me donner la vie en Jésus ».  En tant que fils et fille de Dieu j’ai accès à sa faveur, à son amour, à sa miséricorde.

Dieu est vivant pour aimer, sauver, guérir. Sa miséricorde l’amènera toujours vers les plus désespérés, vers ceux qui n’en peuvent plus, et qui ont tout essayé. Même si nous savons qu’au ciel il essuiera toutes larmes et conduira son peuple aux sources de la vie (Apoc 7 : 17), on peut dire que le message du nouveau testament est une « bonne nouvelle » parce que Dieu ne veut pas garder sa miséricorde au ciel, mais la vider sur terre pour nous atteindre dans chaque partie de notre être.

Dieu veut guérir

Nous, nous pensons aux conditions pour recevoir la bénédiction, suis-je en règle, ai-je assez de foi, ai-je assez pardonné ?  Nous pensons aux expériences passées négatives, à toutes les fois où j’ai demandé la prière de guérison et où je n’ai pas été guéri.

Marc 1:40

« Un jour un lépreux vint à Jésus et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur. »

Il savait que Jésus pouvait, mais il n’était pas sûr qu’Il le veuille. Nous avons une réponse immédiate de  laquelle découle un grand enseignement :

« Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur.
Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié. »

Pourquoi en serait-il autrement aujourd’hui ? Jésus le Christ n’a pas changé, ni dans ses sentiments de compassion et d’amour, ni dans sa puissance.

Hébreux 13:8

« Jésus–Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. »

Luc 9:11

« Les foules, l’ayant su, le suivirent. Jésus les accueillit, et il leur parlait du royaume de Dieu ; il guérit aussi ceux qui avaient besoin d’être guéris ».

Même si ma guérison ne se manifeste pas, je ne dois pas conclure que Dieu ne veut pas me guérir. La Bible nous invite à frapper, à insister avec foi jusqu’à ce que la porte s’ouvre.

Jésus et le ministère de guérison

Ésaïe 53:4/5

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »

Matthieu 8.17.

Mathieu, en citant ce passage dit : « Il a pris nos infirmités, il s’est chargé de nos maladies. »

La guérison des malades a été constamment présente dans le ministère du Seigneur Jésus-Christ. Elle émanait de sa personne. « Une force sortait de lui et les guérissait tous. »

Matthieu 4:24

« Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guérissait. »

Luc 4:40

« Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains à chacun d’eux, et il les guérit. »

Marc 6:56

« En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchaient étaient guéris. »

Matthieu 15:30

« Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit. »

Luc 6:19

« Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. »

Luc 18.1

« Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher. »

Marc 5:25-29

« Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans.
Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant.
Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement.
Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie.
Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. »

Marc 6:5

« A Nazareth, malgré l’incrédulité des habitants. Il imposa les mains à quelques malades et les guérit. »

Luc 13:13

« Et il lui imposa les mains. A l’instant elle se redressa, et glorifia Dieu. »

Ses disciples l’ont fait également :

Luc 9:1

« Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. »

Marc 16:18

Et il leur dit : « Allez par le monde entier, proclamez l’Évangile à toutes les créatures …Voici les miracles qui accompagneront ceux qui ont cru : En mon nom, ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. ».

 Actes 9:17

« Ananias sortit; et, lorsqu’il fut arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant: Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m’a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit. »

 Actes 14:3

« Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles. »

 Actes 19:11

« Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu’on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient. »

 Actes 28:8

« Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. »

 

Voici différentes choses que nous pouvons déclarer

Dieu s’est rendu accessible, on peut s’approcher de Lui et être secourus dans TOUS nos besoins. (Héb 4 : 16)

Dieu est bon à 100% pas à 99%. (Psaume 59 : 18)

Il préfère voir ses enfants en bonne santé que malade. (3 Jean 1 : 2)

Dieu est par essence amour, puissance, guérison.

Dieu désire guérir. Ce n’est pas nier sa souveraineté ou de lui dicter son comportement que de lui demander la guérison; il reste le Dieu de l’univers dont on ne remet pas son règne en question.

Nous préférons être en bonne santé et le rester.

Les chrétiens sont appelés à guérir les malades de la même façon qu’ils sont appelés à évangéliser.

Parfois il est plus facile de prier pour la guérison de quelqu’un que de lui parler de Christ.

Quel est le plus difficile : de dire « tes péchés sont pardonnés » ou de guérir la personne? L’un et l’autre sont aussi faciles parce que Dieu a tout accompli à la croix !

La maladie est le fruit du péché dans le monde.

Rien, ni personne, pas même la maladie, ne peut nous séparer de l’amour de Dieu.

 Didier Brousse le 30 octobre 2014